Lian Yang
« Ce qui est en partance : toi, toujours plus lointain que le lointain.
Regard qui suit le poème, infiltrant la chaleur des corps
qui va refroidissant, bleuissant. La brume est là, écluse de la nuit.
Tu le sais : fermés les yeux, l'aurore est dans la mer. »
(« La maison sur l'estuaire »)
Par cercles concentriques, comme fait la pierre à la surface de l'eau, le poète Yang Lian creuse au cœur même de l'exil pour trouver, par-delà la langue maternelle, son propre langage. Il a débattu de cette quête avec son ami, Gao Xingjian, prix Nobel de littérature 2000, lors de longs entretiens.
Lectures bilingues, par Hu Dong et Chantal Chen-Andro
Cave Poésie - René Gouzenne, 71 rue du Taur à Toulouse
samedi 23 février à 19h30
entrée libre
Par Made In Asia, Vendredi 4 Janvier 2008 à 14:06 GMT+2 dans Poésie (article, RSS)



